La Provençale Sainte-Victoire 2018

Dimanche 29 Avril 2018, je participe à la cyclosportive La Provençale Sainte-Victoire pour la 3ème fois.

Départ 6h15 pour arriver à Aix peu avant 7h et retirer le dossard. Il n’y a a pas trop de monde, ça va. J’ai le temps de me préparer, je bois mon café préparé dans un thermo avant de partir, ça fait du bien.

Je suis calme, pas stressé du tout, je verrai bien comment je suis, je me fous du classement que je vais obtenir mais j’aimerais bien mettre un peu moins de temps que les dernières fois, en tout cas je suis confiant, car quand même bien préparé et affûté.

J’ai arrêté de regarder la météo, depuis 8 jours, on annonce de la pluie. Mais depuis hier, il semble qu’on échappe aux averses orageuses annoncées, elles n’arriveront que dans l’après-midi. Il fait même beau au départ avant que ça ne se couvre.
Je mets quand même les manchettes, il fait un peu frisquet, on ne sait jamais.

Nous sommes 4 du club, ça fait plaisir. Je croise Jean-Pierre IAI, qu’on ne voit pas souvent, puis Jeremy, je sais que Julien est là aussi, je le verrai à l’arrivée.

Quelques minutes d’échauffement et puis je vais me mettre en place. On part du stade pour cette édition, le parcours est le même sauf à la fin où une dernière petite côte nous attend avant de revenir par la route vers la clinique Rambot.

Le départ est donné après celui du grand parcours. Pas trop mal placé, mais après les dossards prioritaires, je monte facilement la première difficulté de Saint-Antonin puis descend très rapidement sur Puyloubier dans un petit groupe. ça roule très vite mais je supporte le rythme. J’ai mis mon cardio-fréquencemètre et je constate que je suis à mon maximum et même au-delà. Pourtant, je supporte le choc et m’en étonne, tant mieux, ça veut dire que je suis en forme.
Je m’efforce de boire et prend une 1ère barre de céréales dans la montée de Pourrières au puits de Rians. Dans cette montée, je suis à l’aise et reste dans le même groupe. Puis c’est la plongée vers Rians et la bifurcation pour aller sur St-Paul-lez-Durance. Toujours bien, j’aborde la côte de Bèdes avec la même facilité, facilité relative car mon cardio ne descend pas. Mais je tiens le coup.
Je m’interroge sur le fait de m’arrêter au ravito au sommet de la côte de Bèdes. Je suis au milieu du groupe, je vois un gars qui s’arrête, allez moi aussi. Grave erreur, je suis resté 15 secondes au plus, le temps de prendre un bout de banane et un biscuit, et me voilà reparti mais distancé tout de suite. Je roule seul à plus de 40 Km/h alors que ceux qui ne sont pas arrêtés filent à 50 km/h, grave erreur, je ne les reverrai plus.
Je vais donc mettre plus de temps, pire, me faire rattraper par ceux qui étaient derrière moi et qui roulent en peloton, donc plus vite. Mais ce n’est pas le cas, il y a 2-3 gars qui me suivent et me rejoignent, on se relaie et c’est reparti. Dans la montée, la fin du grand Sambuc commence à faire mal aux pattes, mais je tiens, j’ai grapillé quelques places. Au sommet, je roule avec un gars et une fille dans la descente et jusqu’après Vauvenargues, ça carbure. Ensuite c’est cette fameuse dernière côte abordée après un virage à droite assez sec qui en surprend quelques-uns derrière moi. J’ai du mal à me mettre en danseuse mais je m’accroche, je n’ai pas envie de me faire dépasser. On passe à côté de la clinique Rambot, ça fait mal mais on arrive vite au stade, je sprinte, dépasse encore 2 gars et c’est l’arrivée.
Je me suis régalé, je n’ai pas souffert, c’est beau le vélo quand ça fait pas mal et qu’on roule aussi vite. 32 km/h de moyenne, encore loin des premiers qui roulent à 37,7 de moyenne, j’obtiens une 167ème place sur 618, c’est pas mal.

Le temps qui est donné a été pris après le km 5, je pense, le début du parcours devait être neutralisé. Sur mon compteur, j’ai 3h07 contre 3h11 en 2016.

Julien a fait le grand parcours, puis Jean-Pierre arrive aussi, on fait la photo. Jeremy arrivera encore après.

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