ÇA COMMENCE AUJOURD’HUI
Après avoir été libéré des obligations militaires, il y a 40 ans, me voilà aujourd’hui libéré de l’obligation de travailler, pas encore officiellement, car il faudra attendre le 1er janvier 2022, mais avec les congés de fin d’année, c’est tout comme !
La semaine passée, quelques collègues de bureau chez le client où j’aurai passé mes 3 dernières années pour ma dernière mission se sont réunis pour déjeuner avec moi, et m’offrir de petits cadeaux, c’était sympa, et c’est là que j’ai vraiment ressenti que j’étais pas loin de la quille.
Avec ce temps libre qui va venir, c’est un peu comme si ma nouvelle saison de vélo commençait. Mais je vais déjà essayer de finir l’année, en maintenant des sorties pratiquement tous les jours, sauf le jour de Noël, faut quand même faire la fête.
Histoire de dépasser une nouvelle fois les 13000 kms, j’aurais pu faire plus si la sciatique ne m’avait pas interrompu, presque 5 semaines de perdues. 2022 sera certainement l’année de mon record de kilométrage.
Donc je suis prêt, j’ai changé la chaîne sur le vélo, il y en avait besoin, ça commençait à craquer sur le plus petit pignon. Je finis d’user mes quelques pneus pas totalement usés, avant de remettre des neufs, mais je ne vais pas tarder car je ne me sens pas en sécurité.
En ce moment, il fait froid, c’est gelé ou quasiment gelé au petit matin, car c’est humide sans présence de vent. L’autre jour, j’ai roulé sur des routes verglacées et c’était pas marrant de rouler à 2 à l’heure pour éviter de tomber. Alors je décale mes sorties en milieu de matinée ou en début d’après-midi. L’après-midi, je n’aime pas trop en hiver, parce-qu’il fait nuit tôt et en fin d’après-midi le froid et l’humidité retombent vite, et puis après le déjeuner, c’est plus dur de se motiver et ne pas céder à la paresse. C’est plus facile le matin. Mais ces conditions extrêmes, il faut bien s’y habituer afin d’être prêt à affronter ces mêmes conditions en été, en haut des cols de 2000m et plus, quand il fait mauvais temps et froid. Je me suis justement acheté un surpantalon pour me protéger de la pluie avec couvre-chaussures qui pourrait peut-être me servir à avancer sous la pluie plutôt que d’attendre des heures à attendre qu’un orage passe, tout en ayant froid.
En hiver, au plus froid, faire moins de kms et s’entraîner moins longtemps, c’est normal, et il vaut mieux cibler des objectifs pour améliorer des points faibles ou maintenir des qualités. Et comme je n’ai aucune envie de faire du vélo d’intérieur… Bon je dis ça, mais j’ai fait une sortie de 174 kms mercredi dernier. Moins que les amis italiens et autrichiens que je suis sur Strava et qui font des 200-300 kms, y compris la nuit, sur des routes enneigées et avec des températures négatives jusqu’à -11°…
Dans les semaines à venir, après les fêtes, il va falloir que je contrôle mon poids. Je me suis laissé un peu aller ces dernières semaines, et il va falloir passer sur la balance plus régulièrement pour contrôler si les quelques règles de base que j’appliquerai portent leur fruit. L’objectif est de revenir à un poids qui me permette de me sentir mieux dans les montées. A moi de me limiter lors des prochains repas de fêtes.
D’ici quelques jours, je vais me remettre à la tâche pour peaufiner mes itinéraires de voyages et de course, j’espère que la situation sanitaire va s’améliorer et que ça va me permette de planifier mes déplacements et hébergements. Objectif soleil et grimpette à la mi-mars.
Mais c’est mal parti, avec un nouveau variant qu’ils appellent Omicron qui touche déjà l’Angleterre.
Les pays nordiques sont bien touchés par la 5ème vague, comme au Danemark, la France a un décalage sur ces pays mais on semble se diriger vers le même scénario, puisque le pic serait atteint en ce moment ou en janvier, et le nouveau variant plus contagieux (mais pas plus grave) va se propager. Restrictions à prévoir pour Noël mais pas de confinement, comme aux Pays-Bas. L’Italie et l’Espagne sont encore un peu plus décalés que nous, ce qui fait que si le pic dans ces 2 derniers pays est en février, ça pourrait commencer à aller mieux en mars, ça paraît donc encore compliqué d’envisager de se rendre aux Canaries à la mi-mars. Mais je surveille la situation, je reste à l’affût. On verra bien. Que faire d’autre ?